Précommandes ouvertes jusqu'au 30 septembre, expédition à partir d'octobre 2026
Verger de Faverolles

Notre engagement

Pourquoi le bio,
depuis 1986

Faire un fruit qui a du goût, sans abîmer la terre. C'est aussi simple que ça.

En 1986, quand nous avons fait certifier notre verger en agriculture biologique, on nous prenait pour des illuminés. Le bio n'était pas une mode. Les rayons des supermarchés débordaient de pommes brillantes traitées chimiquement, le rendement primait sur tout.

Nous avons fait un choix simple : cultiver comme nos grands-parents le faisaient, mais avec les connaissances agronomiques modernes. Pas de pesticides de synthèse. Pas d'engrais chimiques. Pas de fongicides systémiques.

Pommiers Golden chargés de fruits jaunes, cultivés sans pesticides de synthèse
Rang de pommiers chargés de pommes rouges, l'herbe laissée haute au pied des arbres et dans l'allée
Un sol vivant : l'herbe reste haute entre les rangs. Elle nourrit la terre et abrite les auxiliaires qui font le travail des insecticides.

Concrètement

Ce que le bio nous demande

Ce ne sont pas des intentions : c'est le travail de tous les jours, et c'est ce qui explique nos rendements.

  • Travail mécanique du sol

    Au lieu de désherbants. On bine, on tond, on laisse pousser de l'enherbement entre les rangs.

  • Auxiliaires biologiques

    Coccinelles contre pucerons, mésanges contre carpocapses, haies champêtres pour la biodiversité.

  • Variétés résistantes

    Red Topaz, Dalinsweet, Story, Rusticana, Dalirene — sélectionnées pour leur résistance naturelle à la tavelure et aux maladies.

  • Récolte à la main

    À pleine maturité, et sans aucun traitement après la récolte.

  • Rendements plus faibles

    Moins de tonnage à l'hectare, mais des fruits qui ont du goût. C'est le marché que nous avons passé.

Dans l'assiette

Une pomme qui a
le goût d'une pomme

Plus de jus, plus de sucre naturel, plus d'acidité. Et la garantie qu'aucune molécule de synthèse ne s'est posée sur le fruit que vous croquez.

Notre jus, du verger à la bouteille

10 min
de pressage
30 s
à 75 °C

Voilà toute la pasteurisation. Aucun additif, aucun sucre ajouté, aucun conservateur.

Ce qu'on nous demande

Deux objections, deux réponses

« Une pomme bio se conserve mal »

C'est l'objection qu'on nous fait le plus souvent, et elle est fausse. Nos variétés tardives — Idared, Belchard-Chantecler, Story, Rusticana — tiennent quatre à six mois entre 2 et 8 °C, dans une cave ou un garage frais. Pas de traitement chimique : un endroit sec, frais et ventilé suffit.

« Le bio coûte plus cher »

En grande surface, une pomme bio coûte 20 à 40 % de plus qu'une conventionnelle : c'est le prix du travail manuel et des rendements plus faibles. En vente directe, l'écart se réduit nettement, parce qu'il n'y a aucun intermédiaire entre le verger et vous. C'est tout l'intérêt du colis et du coffret.

Allée enherbée entre deux rangs de pommiers chargés de pommes rouges et jaunes, bordée par le bois

Contrôlé, pas déclaré

Audités chaque année
depuis quarante ans

Nous sommes contrôlés et certifiés Bureau Veritas chaque année depuis 1986. Toutes nos parcelles, tous nos process, toute la chaîne de production. La certification AB est exigeante et c'est tant mieux : c'est ce qui fait la différence avec ceux qui racontent du bio sans le pratiquer.

Le logo AB et l'Eurofeuille sur nos étiquettes ne sont pas des arguments marketing. Ce sont les preuves d'un cahier des charges que nous respectons depuis quarante ans.

Goûter avant de se faire un avis

Le meilleur moyen de comprendre, c'est de comparer. Une pomme du verger contre une pomme du supermarché, à l'aveugle.

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